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01/03/2026

Revue de presse de février

Je ne vais rien vous apprendre en vous disant que le mois de février est le mois le plus court de l’année et c’est aussi la revue de presse la plus courte jusqu’à ce jour ! Je ne vois pas le rapport entre l’effet et la cause, mais c’est un fait.

Dans Le Monde du 13 février, un nouveau Michael Connelly, Sans âme ni conscience (Calmann-Lévy), avec Mickey Haller l’avocat désormais aux affaires civiles qui va devoir s’attaquer à une entreprise spécialisée dans l’Intelligence artificielle et dont l’un des robots conversationnels aurait incité un adolescent à tuer sa petite amie… L’édition suivante propose une critique polie du dernier livre de Russel Banks (décédé en 2023), American Spirits (Actes Sud), « Comparé à Oh, Canada, American Spirits relève davantage de la variation mineure que du sommet. » Ce n’est pas l’avis de Rolling Stone qui y voit « un de ses meilleurs livres : une saisissante incursion, sous forme de trois fables modernes d’une grande finesse, dans l’Amérique de Trump. » Ceci dit, je n’accorde pas une confiance démesurée aux critique de ce magazine… Par contre bonne critique du nouveau Stephan King, Ne jamais trembler (Albin Michel), qui fait suite à Holly, « Page-turner virtuose, Ne jamais trembler est aussi une subtile critique de l’Amérique trumpiste. » Moralité, si Trump fait beaucoup parler de lui, il fait aussi beaucoup écrire !

Je repère un bouquin dans Le Figaro du 19 février, Diables en blanc (Monsieur Toussaint Louverture) de James Robert Baker (1946-1997) : « A Los Angeles dans les années 1990, un écrivain et sa femme fomentent un meurtre. Un roman drôle et grinçant (…) Une intrigue palpitante jusqu’au bout mais qui a moins d’importance que l’ambiance du livre, aussi vénéneuse que celle du Grand sommeil (…) glacé et jouissif. » Le Monde du 27 février est tout aussi favorable à ce bouquin, comme toutes mes autres sources, d’ailleurs j’ai le livre et je vous en reparlerai d’ici la fin du mois…

Dans son édition du 26 février, long entretien avec Benoît Peeters qui vient de publier un Dictionnaire amoureux de la bande dessinée (Plon), « Je pense que celles et ceux qui n’ont pas lu de bandes dessinées étant jeunes ont un rapport plus difficile au médium, allant parfois jusqu’au dédain ou à l’incompréhension. »

Newsletter de Libération : « Enfin saluons l'initiative de 10/18 qui propose un nouveau format de lecture : des textes courts (une trentaine de pages) à un prix très attractif (4,95 euros) sur des faits divers historiques racontés à la manière de la presse hebdomadaire. Cela rappelle les pulps d'autrefois, ces publications bon marché qui permettaient aux auteurs de polars de survivre en publiant leurs romans en feuilletons. Quatre épisodes paraîtront en mars de l'Affaire Eugène Weidmann, signés Cyril Gay, avec une énigme proposée à la fin de chaque fascicule dont la solution est révélée dans le suivant. Malin… » Le monde du noir est plein de ressources.

Coup de blues, James Sallis s’en est allé. L’auteur américain de romans noirs, connu pour le célèbre Drive, (que personnellement j’ai détesté !) adapté au cinéma avec Ryan Gosling et Carey Mulligan, est mort en Arizona à 81 ans.

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